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Statuts et règlement intérieur de l’Union syndicale Solidaires
Statuts et règlement intérieur de l’Union syndicale Solidaires mis à jour suite au congrès de Toulouse-Labège en avril 2024.
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Retrouvez les coordonnées des syndicats membres, des unions départementales et des contacts nationaux de l'Union syndicale Solidaires.
Solidaires est un syndicat qui défend toutes et tous les travailleur·euses. Solidaires est un syndicat de lutte et de transformation sociale, indépendant, et implanté dans tous les secteurs privés comme publics.
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Solidaires est un syndicat qui défend toutes et tous les travailleur·euses. Solidaires est un syndicat de lutte et de transformation sociale, indépendant, et implanté dans tous les secteurs privés et publics.
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Septembre 2026
Août 2026
Bienvenue sur l’espace web de l’Union Solidaires de Loire Atlantique.
Secrétaire de l’Union Départementale : Mme Mathilde Peyrache
Secrétaire adjoint: M Benjamin Cuena
Pour nous joindre :
Solidaires 44, (Union Départementale)
adresse postale: 9 Rue Jeanne d’Arc 44000 Nantes
numéros de téléphone : 02 40 89 19 08 – 06 42 46 08 38
Contact Presse : 06 38 48 38 94
adresse mail : contact@solidaires44.org
adresse postale : 2 rue de la Briandais 44600 Saint-Nazaire
numéro de téléphone : 02 51 16 06 81
Nos différentes commissions
Commission Communication et Animation :

Commission Ecologie :

Commission Femmes :

Commission des Solidarités :

Notre défenseur syndical et nos conseillères et conseillers du salarié·e

| Adresse mail : conseillersdusalarie@solidaires44.org |
- Christine Maanaoui (St Herblain) – Conseillère du salarié·e – 07.62.01.48.26
- Philippe Ricard (Basse Goulaine) – Conseiller du salarié·e – 06.46.05.46.72
- Pierre Guston (Ste Luce)- Conseiller du salarié·e – 06.59.17.77.51
- Marie Cussonneau (La Montagne)- Conseillère du salarié·e – 06.70.34.22.63
- Arnaud Landais (Nantes)- Conseiller du salarié·e – 06.32.70.65.37
- Sébastien Berrou (Nantes) – Conseillèr du salarié·e – 06.50.10.44.91
- Franck Auger (Orvault) – Conseiller du salarié·e – 06.99.91.88.33
- Hervé Quelen Yamaguchi (Nantes) – Conseiller du salarié·e – 06.44.73.42.96
- Mélanie Plaquet (Thouaré) – Conseillère du salarié·e – 06.79.76.06.90
- Mathilde Peyrache (Nantes) – Conseillère du salarié·e – 06.38.48.38.94
- Stéphane Thomascek – Défenseur syndical – 07.66.60.31.97
Le syndicalisme a une double besogne : la défense des salarié-es et de leurs revendications et la transformation sociale, c’est-à-dire l’émancipation de la femme et de l’homme pour qu’ils puissent penser et agir sur leur environnement professionnel et interprofessionnel et être acteurs de leur vie.
Le syndicalisme agit pour réduire les inégalités économiques et sociales, et pour permettre l’élévation du niveau de vie du plus grand nombre et prioritairement des plus démuni-es. Le syndicalisme lutte pour l’amélioration des acquis sociaux et la conquête de nouveaux droits.
Le syndicalisme défend les revendications spécifiques de chacun tout en cherchant à dépasser la vision sectorielle pour unifier les revendications des travailleuses et travailleurs, salarié-es, fonctionnaires, précaires, étudiant-es, chômeur-euses, retraité-es.
Le syndicalisme ne doit de compte qu’aux salarié-es et employé-es. Il doit donc garantir son indépendance vis à-vis, d’une part des partis politiques, du gouvernement, du patronat, de la hiérarchie et du monde économique, d’autre part de tout dogme politique, confessionnel ou philosophique.
Pour garantir son indépendance, le syndicalisme doit gérer ses moyens en toute autonomie. La démocratie syndicale est le meilleur garant de l’indépendance des organisations syndicales. Elle doit permettre l’expression de sensibilités, d’aspirations et de revendications éventuellement différentes dans un esprit de tolérance et pour favoriser les convergences. Le syndicalisme doit assurer le fonctionnement démocratique de ses structures afin que ses prises de décisions répondent le plus fidèlement possible aux aspirations, intérêts et revendications des salariés eux-mêmes. Il doit assurer la primauté du syndicat de base sur les structures fédérales ou de l’union syndicale SOLIDAIRES. Il doit assurer la primauté du syndicat de base sur les structures fédérales ou confédérales.
Pour concrétiser les aspirations et satisfaire les revendications, le syndicalisme use des différents moyens dont il dispose : la discussion, la proposition, la critique, l’action revendicative dont la grève pour créer un rapport de force. La négociation permet de concrétiser les avancées obtenues.
L’efficacité syndicale rend l’unité syndicale nécessaire, sans a priori ni exclusive.
C’est à partir de la défense des salarié-es et de l’affirmation de leur citoyenneté dans l’entreprise et sur le lieu de travail que le syndicalisme contribue à l’avènement d’une société plus juste, plus humaine et plus démocratique. Cette société devrait permettre à chacune et à chacun, quels que soient son origine, son état, de grandir, de vieillir et de mourir dans la dignité sur une planète protégée des effets pervers des évolutions techniques. Dans ce cadre, la lutte pour la défense de l’environnement et un aménagement du territoire en cohérence est un élément du combat des syndicalistes. Le respect de l’intégrité physique et mentale de chaque être humain est une valeur fondamentale du syndicalisme.
Le syndicalisme affirme qu’un Etat de droit démocratique et laïc, protecteur des libertés fondamentales, collectives et individuelles, est indispensable au plein exercice du droit syndical. Le souci de solidarité, de justice sociale et de tolérance, par le rejet de toute forme de discrimination raciale, de sexe, philosophique ou religieuse,… ne se limite pas aux portes de nos lieux de travail.
Le syndicalisme s’inscrit dans une démarche féministe en agissant pour l’égalité entre les femmes et les hommes. Les inégalités entre les sexes traversent l’ensemble de la société (au travail, à l’école, dans les familles, dans la vie publique), le souci de les combattre ne se limite pas au champ professionnel. Le syndicalisme, tel que nous le concevons, veut promouvoir l’adhésion, l’activité, la participation et l’engagement des femmes à toutes les tâches et tous les échelons du syndicalisme.
En revendiquant le droit à l’emploi, il met tout en œuvre contre le chômage. En privilégiant l’intérêt général, en revendiquant une meilleure répartition des richesses et des revenus et en défendant le service public, il œuvre pour la garantie d’un revenu suffisant afin d’offrir à toutes et tous une vie décente, le droit à l’éducation, à la santé, au logement, à un environnement sain…
Le syndicalisme ne doit pas laisser se construire une Europe des nantis au détriment des salariés et des peuples du tiers-monde. La démocratie politique doit permettre aux citoyens d’agir effectivement sur leur destinée commune. Il faut promouvoir partout des rapports de coopération dans les relations économiques, en lieu et place de la concurrence exacerbée générée par par l’économie de marché ultra libérale et le capitalisme
L’Europe doit être un élément de solidarité entre tous les peuples qui y vivent ; elle doit favoriser le progrès social à l’intérieur de ses frontières et dans ses rapports plus particulier avec les pays défavorisés.
Le syndicalisme doit être présent à tous ces niveaux pour impulser la solidarité et la coopération entre les peuples, et pour agir pour que les pays riches aident au développement équilibré des pays pauvres, participent à l’amélioration des moyens éducatifs et sanitaires de leurs populations. L’action syndicale doit donc dépasser les frontières et faire émerger un fort mouvement syndical mondial nécessaire pour relever ces défis, pour l’avènement de la paix dans le monde par le dialogue entre les peuples dans le respect des différences.
L’Union Syndicales Solidaires représente et élargit le champ de syndicalisation dans l’interprofessionnel. Elle s’implique activement dans l’expression médiatique, dans l’interpellation des élu.es et dans les actions et manifestations collectives.
Pour faire connaitre localement le syndicalisme de lutte et de transformation sociale que nous portons, en termes d’engagements alternatifs, sociétaux, humanistes ou pour une société égalitaire et anti discriminations, l’Union Syndicales Solidaires 44 tâchera de rédiger ses propres tracts locaux, issues des orientations du Conseil Départemental. Ils seront destinés et à disposition des syndicats en structuration comme aux structures historiques, corrélativement à la nécessité pour chaque syndicat, dans ses tracts, communiqués et campagnes d’adhésions, de faire partager les valeurs de l’Union Syndicales Solidaires, notamment en faisant apparaitre le logo de Solidaires.
L’Union syndicales Solidaires, en plus du site web, doit prendre sa place dans tous les médias sociaux, qui, avec toutes les réserves indispensables quant à la surveillance généralisée qu’ils impliquent, restent des vecteurs d’informations et d’actions utilisés par les citoyen.nes.
L’Union Locale Solidaires St Nazaire doit être maintenue, pour soutenir le travail militant existant, pour participer aux intersyndicales et manifestations sur l’Estuaire. Un local et du matériel informatique sont à disposition, pour tout syndicat de l’UD Solidaires 44. Cette union locale est l’émanation locale de l’Union Départementale Solidaires 44 et portera les décisions et orientations du Conseil départemental.
La formation représente un outil majeur du développement. L’Union Syndicales Solidaires 44 s’inscrit pleinement dans le catalogue de formations du CEFI Solidaires Pays de Loire, qu’elles soient techniques, juridiques ou économiques et sociales, en fournissant les forces militantes et les locaux pour les préparer et les assurer. L’UD 44 s’engage à informer ses syndicats de son existence et à les inciter à faire connaitre ce catalogue auprès de leurs adhérent.es.
Face à un patronat qui impose d’importantes modifications et coupes dans le droit du travail, il devient indispensable de renforcer la commission juridique existante. Conseiller.ères du salarié et défenseur.es syndicaux donnent par leur investissement une protection et un soutien technique et psychologique aux salarié.es du privé subissant les affres d’un système économique destructeur d’emplois et de conditions de travail, ou contournant le droit du travail. L’Union Syndicales Solidaires 44 s’engage à apporter tout l’appui nécessaire à la commission juridique dans son fonctionnement, son développement et afin qu’elle se fasse connaitre des syndicats.
Enfin, l’Union Syndicales Solidaires 44 continuera de s’impliquer dans des collectifs sociaux ou sociétaux en lien ténu avec nos valeurs.
Il est constitué entre les organisations syndicales définies ci-après, présentes ou représentées dans le département de la loire Atlantique (44) :
- les syndicats et les composantes des organisations syndicales affiliées à l’Union syndicale Solidaires nationale
- tous autres syndicats ou sections syndicales qui adhèrent aux présents statuts et dont la liste figure en annexe 1, une union de syndicats, dénommée « Union Syndicale Solidaires de Loire Atlantique », conformément aux dispositions du code du travail.
L’Union syndicale Solidaires de Loire Atlantique a pour objet, dans le département de loire Atlantique :
– de rassembler dans le respect des valeurs et des principes fixés dans le préambule des présents statuts, toutes les organisations syndicales qui pensent que la faiblesse du syndicalisme français réside en premier lieu dans ses divisions, qu’elles ne considèrent pas comme définitives et irrémédiables. Ce rassemblement n’est pas une fin en soi. C’est une étape pour être plus fort-es ensemble, dans l’action collective pour la défense des revendications et pour peser davantage en faveur de rapprochements interprofessionnels encore plus larges.
– d’aider à la constitution et au développement des syndicats de travailleur-es, salarié-es et employé-es quel que soit leur secteur d’activité.
– de renforcer la défense des intérêts des adhérent-es de ces structures syndicales membres et de l’ensemble du monde du travail.
– d’organiser tous les travailleurs, actifs, retraités, étudiant-es ou chômeurs.
Le siège social de l’Union syndicale Solidaires de Loire-Atlantique est fixé au 9 rue Jeanne d’Arc, 44000 Nantes.
Il pourra être transféré en tout autre lieu sur décision du Conseil Départemental.
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Visuels
Visuel 104
Nantes – 18h15 – Tribunal puis à 19h pour une loi intégrale contre les VSS (Nantes et Saint Nazaire)
Résolution adoptée au congrès extraordinaire de l’Union syndicale Solidaires de Saint-Denis – 13 au 15 novembre 2020.
La situation ouverte par la crise mondiale de la Covid-19 a des répercussions énormes. Ces répercussions aggravent les crises sociales, économiques, politiques et démocratiques. Tout cela à l’échelle internationale. La nécessité pour les bourgeoisies nationales est de conduire de plus en plus loin.
La situation actuelle a souligné des bourgeoisies nationales un mouvement de fond se développe dans la société et le monde du travail sur les politiques menées depuis des décennies.
Les syndicats de Solidaires Les unions départementalesElle défend les travailleuses et les travailleurs en France
Elle défend les travailleuses et les travailleurs en France, quelle que soit leur origine et leur culture, et travaille avec les organisations de jeunes, de chômeur et chômeuses, de paysan·nes, d’habitant·es. Elle est indépendante des partis, des gouvernements, de l’État et des organisations politiques. Nous cherchons à fonctionner au consensus. Le respect de la démocratie est au cœur de notre syndicalisme.
Elle entretient des relations avec de nombreuses organisations syndicales et d’associations à l’étranger pour faire vivre la solidarité internationale.
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Solidaires Affaires Etrangères
Solidaires CCRF et SCL
Solidaires Douane
Solidaires Etudiant-e-s
Solidaires Finances Publiques
Solidaires Informatique
Solidaires Justice
Solidaires Météo
Sud Aérien
Sud Chimie
Sud Collectivités Territoriales
Sud Education
Sud Fnac
Sud Industrie
Sud PTT
Sud Rural et Territoires
Sud Santé-Sociaux
Sud SDIS
Sud Semitan
Sud Travail Affaires Sociales
UNIRS
Le secrétariat national
Le secrétariat national est élu par le Bureau national. Il comporte actuellement 11 membres. Il met en application les orientations et décisions définies par le congrès, le comité national (CN) et le Bureau National (BN) de l’Union syndicale Solidaires. Il assure la représentation de l'Union syndicale Solidaires.
Contact presse
Chronologie
10 décembre 1981 : création du Groupe des 10
- 1947 Création de la Fédération autonome de la Défense nationale (FADN)
- 1954 Création de la Fédération autonome des transports (FAT)
- 1954 Création de la Fédération générale autonome des agents de conduite de la SNCF (FGAAC)
- 1954 Création de la Fédération générale des syndicats de salariés des organisations professionnelles de l'agriculture et de l'industrie agro-alimentaire (FGSOA)
- 1954 Création de la Fédération autonome des syndicats de police (FASP)
- 1954 Création de la Fédération générale autonome des fonctionnaires (FGAF)
- 1954 Création du Syndicat national des contrôleurs du trafic aérien (SNCTA)
14 janvier 1998 : Création de l’Union syndicale Groupe des 10
2001 : identifiant commun « Solidaires »
2004 : G10 Solidaires devient l’Union syndicale Solidaires
Bref historique de l’Union syndicale Solidaires (jusqu’à 2012)
L’Union syndicale Solidaires rassemble des organisations syndicales aux histoires assez différentes, à l’image de leurs équipes militantes comme de leurs adhérent-es. Mais les projets et les aspirations rassemblent et convergent autour de valeurs, démarches et pratiques qui construisent une identité commune.
L’Union Syndicale Solidaires d’aujourd’hui est la continuité historique du Groupe des dix. Au départ, en décembre 1981, se retrouvent dix syndicats qui en 1947 avaient choisi l’autonomie plutôt que le renoncement à l’indépendance vis-à-vis du monde politique que supposait l’affiliation aux confédérations. En 1989, une convergence va se faire avec des militant-es issu-es de coordinations et/ou en butte avec les appareils nationaux de la CFDT qui vont créer de nouveaux syndicats aux PTT et dans la Santé. La volonté partagée de ces deux courants de lutter contre le démantèlement des acquis sociaux et la désyndicalisation a accéléré la mise en commun des expériences et la construction d’un nouvel outil syndical de transformation sociale.
« Vos orientations, tournées vers l’action, correspondent à mes conceptions d’un syndicalisme de mouvement, capable d’actions revendicatives, au plus près avec les travailleurs, mais agissant dans une perspective de transformation profonde de la condition salariale et de la société » […] « Vous avez dérangé l’ordre des choses […] on le pardonne difficilement et en outre vous vous révélez des concurrents dangereux[…] Il faudra du temps, du courage, confrontations et réflexions […] Face à l’intoxication du néolibéralisme par les mass médias, nos moyens sont pauvres, pourtant, il faut tenir, résister, expliquer, agir ». Ainsi s’exprimait Eugène Descamps, fondateur historique de la CFDT, dans une longue lettre adressée au 1er congrès fondateur de SUD PTT (19-22 septembre 1989).
Près de dix ans plus tard, le 14 janvier 1998, un communiqué de presse annonçait la tenue du congrès fondateur de l’Union syndicale Groupe des dix (ou G10) : « Totalement décidés à inverser le rapport de force social en faveur des travailleurs, salariés, précaires, chômeurs, exclus, retraités, ils se sont engagés vers la constitution d’un pôle syndical et social alternatif […] Il s’agit de construire un nouveau fédéralisme afin que les adhérents et les salariés restent maîtres de leurs revendications et de leurs actions… ».
Entre ces deux dates, la greffe avait pris entre les nouveaux syndicats SUD et des syndicats autonomes porteurs d’une histoire déjà longue et issus historiquement de la CGT pour la plupart. Entreprise démesurée et passionnante que de vouloir faire se rencontrer des groupes, des structures, des individus aux histoires et aux traditions et cultures complètement différentes.
Règlement intérieur de l’Union syndicale Solidaires
Article 1
L’Union syndicale Solidaires est une organisation syndicale interprofessionnelle constituée et maintenue par des fédérations et syndicats nationaux, et des Unions locales et régionales. Elle existe depuis 1998.
Article 2
Le siège de l’Union syndicale Solidaires est fixé à Paris. Il peut être transféré sur décision du Bureau national.
Conditions d’adhésion
Article 3
Peuvent adhérer à l’Union syndicale Solidaires les fédérations et syndicats nationaux, ainsi que les Unions locales et régionales qui en font la demande et qui acceptent les statuts et le règlement intérieur.
Article 4
La demande d’adhésion est formulée par le syndicat ou la fédération concernée. Elle est soumise à l’approbation du Bureau national qui statue dans un délai de trois mois.
Règlement intérieur de l’Union syndicale Solidaires
Article 1
Le Bureau national est l’instance dirigeante de l’Union syndicale Solidaires entre deux congrès. Il est composé des représentants des organisations membres.
Le Bureau national se réunit au minimum une fois par mois. Il peut se réunir en session extraordinaire sur convocation de son secrétariat ou à la demande de la majorité de ses membres.
Article 2
Quand la demande est formulée par un syndicat départemental ou local, l’Union départementale ou locale doit être informée préalablement de cette démarche.
L’Union peut également favoriser la naissance et le développement de syndicats locaux dans les territoires où de telles structures n’existent pas encore.
Droits de tirage 2026
| Structure | Droit de tirage | Utilisé au 30/09 |
|---|---|---|
| Solidaires 13 | 2 340,00 € | 1 865,40 € |
| Solidaires 31 | 1 980,50 € | 1 980,50 € |
| Solidaires 35 | 1 175,27 € | 875,27 € |
| Solidaires 44 | 1 520,00 € | 640,00 € |
| Solidaires 59 | 2 105,80 € | 1 412,35 € |
| Solidaires 69 | 1 760,00 € | 0,00 € |
| Solidaires 75 | 3 250,00 € | 2 918,60 € |